test: B&W CM1

 

 

Et bien nous y voilà enfin à ce test des CM1 !

 

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Comment j’en suis venu à essayer et craquer/adorer ces petites biblios ?

Et bien ça remonte à un an à peu près ; ou je les avais aperçu chez un confrère et ou j’ai eu l’occasion de les essayer avec un système encore relativement modeste (un ensemble cd-ampli rotel).

Le résultat nous (madame et moi) avaient étonnamment surpris ; nous avions même testé un CD Accuphase à 5000€ et mon dieu… nous nous sommes pris une gifle magistrale !

Comment des enceintes à 800€ et si petites de surcroîts peuvent donner autant d’émotions !

Ça m’a rappelé mes ex-805S à une bonne époque. D’ailleurs, je connais quelqu’un qui en à une paire et je vais essayer une confrontation.

 

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Pour en revenir à ces CM1, elles utilisent à priori et visuellement les mêmes éléments que la tout aussi petite 686.

 

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B&W à utilisé un dôme aluminium (comme sur les 686/685 d’ailleurs) à charge tubulaire « Nautilus » ce qui apparemment ferait grimper la réponse en fréquence jusque 50khz. Pas fatalement important puisqu’un adulte est en principe limité à 20khz (et croyez moi que en majorité, rare sont ceux qui entende quelque chose au-delà de 18khz). Par contre, l’avantage est de repousser la fréquence de résonance du tweeter au-delà des fréquences audibles. Le Hp de médium-grave est exactement le même mais le filtrage est ici différent puisque ici, il serait du même type que sur la Nautilus 805s (donc à 6db/oct sur le tweeter) ce qui expliquerait le rendu à l’écoute.

Comme vous pouvez le constater sur les photos, la CM1 est de gabarit comparable à la 686 (elle est un tout petit peu plus étroite et haute). Par contre, le poids lui est bien supérieur !

 

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On atteint presque les 7 kilos et une fois l’enceinte en main, cela fait un sacré petit poids. La matité du coffret est tout autre et en tapant sur la caisse, on comprend d’où vient le poids !!!

Venons en à la finition qui est vraiment superlative il faut l’avouer !

Il est vrai que le bornier arrière est exactement le même que celui de la gamme 600 mais pour le reste… on est à un autre niveau !

 

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Ici, c’est un vrai placage de bois qui est utilisé (attention, c’est aussi plus fragile) qu’un vinyl. Je vous laisse le rendu sur les photos et regardez aussi les visses utilisée sur la face avant… elles sont chromées. Aucun défauts d’assemblage, le bord des deux Hp est absolument magnifique. Au début, je voulais prendre la couleur wenge, le même que celle des 686/685 qui sont passée sous ces colonnes mais le succès de cette finition ont fait que les délais étaient très long pour les obtenir !

 

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Du coup, je me suis rabattu sur la finition maple qui au début m’a un peu déçus car je la trouvais un peu pâlotte mais finalement, à la lumière, elles se sont foncées très légèrement et maintenant ; j’adore vraiment !

J’ai aussi remarqué (pas tout de suite) que l’évent était de diamètre plus grand sur la CM1 que sur la 686 malgré le gabarit quasi identique !

L’accord de l’évent n’est donc pas le même !

Ces enceintes sont fabriquée en Angleterre et non en chine comme la série 600 ce qui explique sûrement la hausse aussi considérable de tarif !

Encore un détail ; c’est que ici, elles ne sont pas prévues pour être accrochée au mur et que si on veut vraiment le faire, il existe un kit optionnel avec modification de l’évent !

Il y aussi des bouchons que l’ont peut placer mais ça limite la descende dans le grave de l’enceinte mais par contre, il descendra plus en pente douce et avec moins de tonique !

La grille de protection est du style magnétique mais ça me semble bien insuffisant pour protéger le tweeter (comme sur la série 600).

Un comportement tout à fait prévisible puisque identique à un HP travaillant dans un volume clos.

En tout cas, visuellement, c’est déjà 800€ qu’on ne regrette pas, est ce que ça sera le cas à l’écoute ?

Je pense que vous avez déjà compris que cette enceinte est mon coup de cœur dans cette gamme de produit !

A un point tel que je ressens les limitations de mon lecteur cd (qu’il faut absolument que je change, c’est prévu mais les tarifs de bonnes machines sont hallucinants)

Pour commencer le rendement étant le même que les 686 à savoir assez bas ; il faudra un ampli assez costaud pour en tire la quintessence. Tant que j’y pense, il m’a semblé d’ailleurs semblé un poil plus élevé que les 686 justement !

De l’ordre de 1 à 1,5db.

Le son est relativement proche dans sa globalité mais tout est poussé plus loin !!!

Le grave est moins boumis, plus propre… comme si sur la 686 il était un peu déphasé et que ici il était entièrement à sa place !

Du coup, il parait aussi plus puissant, plus percussif et de nouveau, on se demande par quel miracle une enceinte aussi petite peu sortir un son pareil !

Il est aussi nettement plus nuancé, moins monocorde. Au final, il est plus propre tout simplement.

L’aigu est du même acabit ; comme nettoyé véritablement !

Il est plus doux que sur la série 600, mieux intégré et sonne beaucoup plus vrai ce qui fait que les voix et autres instruments prennent un réalise et une dimension qui est impossible à obtenir sur la série 600.

Il n’est jamais sifflant mais il tellement beau que l’on aimerait parfois qu’il soit un peu incisif sur certains extraits (limitation de ma platine cd je pense). Attention que je vous conseille fortement d’ enlever la grille pour l’ écoute car c’ est un véritable "filtre" à l’ écoute !

 

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La chose la plus extraordinaire pour moi est certainement l’effet stéréophonique et la largeur de la scène obtenue mais attention qu’il est très important de ne pas être situé trop loin sinon, les enceintes sonnent fade.

En vérité, je me plaçais au sommet du triangle équilatéral et enceintes fortement isolées des murs les plus proches. Dans ces conditions, le rendu est hallucinant de profondeur, largeur. Une chose qu’il est très difficile d’obtenir avec une colonne !

 

 

 

J’imagine très bien un ensemble de compétition composé de ces petites et d’un Velodyne DD10 par ex !

Mes cd habituels sont passés de façons magistrales sur ces petites enceintes ; Ayo, Katie Melua, Michaël Jackson, Vangelis, du piano, du violon…

Il y a bien sur des choses qui ne passe pas comme de la musique électronique fortement chargée en grave ou on sent que en dessous de 40-45 hz, il n’y a plus rien mais jamais sur de la musique vocale ou acoustique, je n’ai senti de frustration !

 

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Bien entendu, un caisson est souhaitable mais pour les vrais amateurs de musique, les enceintes sont utilisable tel quel !

Voilà mais avant de passer à la conclusion superlative, j’ai voulu replacer les choses dans leur contexte et les comparer à une enceinte qui est un top achat également dans cette gamme de prix, j’ai nommé la RF62 !

 

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Une chose qui est certaine, c’est que l’usage et la façon d’écouter n’est absolument pas pareille et je suis sur que la majorité des gens préféreront la RF62 !

C’est effectivement le cas si on écoute les enceintes de lon (dans mon cas, à 3m50) !

Là, les Klipsch écrasent en rendement, dynamique les B&W mais si on se rapproche ou si on modifie les conditions d’écoute… genre 2m écartée de 2m également… là les RF62 sonnent comme des casseroles à côté des CM1. Les voix ne sont pas du tout réalistes et la musicalité est quasi inexistante !

 

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Un usage complètement différent en vérité !

Impossible pour ma part de choisir car il me faudrait les deux !

Les CM1 pour de la musique sensuelle, acoustique, vocale et les RF62 pour le home cinéma et le reste !

 

Conclusion :

 

  1. + Scène sonore hallucinante de réalisme
  2. + finition superlative
  3. + musicalité au sommet
  4. + grave très propre et très nuancé
  5. + médium aigu pas loin du sans faute (parfait sans doute avec un tweeter diamant)

 

  1. - Prix un peu fort… surtout que des pieds sont encore en option
  2. - Demande une écoute d’assez près sinon, la scène sonore se réduit énormément
  3. - Rendement faible nécessitant un ampli musclé

test: B&W 685

 

 

Me revoilà avec un test de la grande sœur de la 686 à savoir la 685 !

 

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J’ai été tellement ravi par les petites que du coup ; je me suis pris au jeu et j’ai aussi voulu essayer et les grandes et la version améliorée de la 686 !

Revenons pour aujourd’hui sur cette 685 :

Biblio déjà plus imposante de la taille d’une petite RB61 (ben oui la klipsch est quand même encore bien plus grosse) mais encore très logeable surtout que l’évent est situé à l’avant du coup ; elle sera très polyvalente d’utilisation dans tout les type d’intérieur.

Elle est aussi plus légère que la klipsch de 3kg (la B&W ne pèse « que » 7kg).

Je ne reviendrai pas sur la finition qui est exactement la même que sa petite sœur la 686 de même que le tweeter qui est repris sur celle-ci !

Seul le HP de grave-médium passe de 13cm à 16cm et gagne une ogive fixe en lieu et place d’une ogive faisant partie de la membrane comme sur la petite !

Ce qui change par contre, c’est le rendement qui est annoncé à 88dB/1w/1m mais qui en pratique m’est apparu de 5db si du moins mon préampli à un étalonnage correct (mais je pense que oui vu que le sonomètre m’a confirmé ça). Et chose curieuse encore une fois, il ne m’a pas semblé bien plus bas que les klipsch biblio en général puisque le volume était sensiblement pareil !

Ah oui j’oubliais, comme sur les 686, on peut les fixer au mur ce qui ici sera une bonne idée pour des surrounds par ex car l’évent est frontal et ou on ne s’embarrassera pas de faire « respirer » l’enceinte pour agrandir la scène sonore.

Le prix demandé me semble fort correct puisqu’il est de 550€/paire (soit 100€ de plus que la petite 686). Comme d’habitude –>

Alors à l’écoute, qu’est ce que ça donne ?

 

Un résultat fort différent de la 686 je trouve !

Bien sur le haut du spectre est relativement semblable mais le caractère et le comportement du médium-grave est bel et bien différent et n’écrase pas la petite 686 comme on aurait pu l’imaginer !

En fait, le grave est moins « boumis » et un peu plus tendu donc parait plus timide… pour une enceinte plus grande, on aurait cru le contraire ! Le rendement étant nettement plus élevé, il apparaît que l’on écoute une plus grosse enceinte et ça se ressent surtout sur les voix qui sont plus mise en avant que sur les 686. Elles ont plus de coffre et donne l’impression de porter plus loin. C’est peut être ça qui donne au grave son côté plus en retrait.

 

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Celui-ci descend clairement plus bas que ses petites sœurs même si il ne faut pas s’attendre à un miracle ! C’est bel et bien une biblio à qui ont a affaire, cependant sur la majorité des musiques… ça ne m’a pas particulièrement gêné. Je me suis fait notamment l’album « history 1 » de Jackson et le grave tapait bien. Par contre, il faut avouer que pour ma part, j’ai trouvé l’écoute moins magique qu’avec les 686. Mais c’est bien sur tout à fait personnel. Comme pour les petites 686, le son rayonne beaucoup plus large que les klipsch en général et du coup, on à tendance en fermant les yeux à les croire beaucoup plus écartée qu’elle ne le sont en vérité. Sur des extraits plus violents, ces 685 se comportent mieux que les 686 qui elles souffrent avec leur petit 13cm, ce qui me fait dire que d’un point de vue utilisation, ces 685 sont plus polyvalentes.

 

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En attendant le prochain test qui sera consacré aux CM1, voilà mes conclusions pour ces 685 qui reprennent une bonne partie des 686.

 

 

Conclusion :

 

  1. + enceinte très homogène sur tout les types de musique
  2. + médium-aigu très riche en timbre et pas agressif
  3. + très bonne finition ; un cran au dessus de ce qui se fait à ce prix
  4. + rapport qualité/prix/prestation époustouflant

 

 

  1. -Extrême aigu parfois encore un peu « pétillant » mais moins que sur la 686
  2. -Restitution plus plate et moins enjouée que sa petite soeur

test: B&W 686

 

 

Voilà le début d’une série de test inhabituel sous ces colonnes à savoir une marque radicalement différente de klipsch, j’ai nommé B&W !!!

 

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Lors de mon grand test de biblios, j’avais au détour d’une écoute vaguement entendu de chouette petite biblios (des B&W CM1 en vérité) et j’avais envie de les essayer !

Vu le tarif un peu dissuasif de celle-ci (800€), j’ai préféré commencer tout gentiment avec des 686 qui font partie de la plus petite gamme de chez B&W à savoir la série 600. Cette série très réputée et ancienne dont les améliorations ont été faite en déclinant des 600, 602, 603… etc pour finalement en arriver à une gamme composé de deux biblios : 686-685, de deux colonnes : 684 et 683 et des centrales plus surrounds bien évidement !

Bon revenons à nos 686 :

Toute petite bibliothèque d’entrée de gamme équipée d’un 13cm en kevlar tressé (doté d’une ogive centrale), et d’un nouveau tweeter en aluminium. Les dimensions sont très comparables à celle d’une Klipsch RB51 puisque cette 686 est 1cm moins haute et 1cm plus profonde que la petite klipsch ! La B&W est est tout petit peu plus légère (4.7kg vs 5.5kg)

Le rendement annoncé est tout autre par contre puisque la klipsch est annoncée à 92dB contre… 84dB pour la B&W. La réponse en fréquence annoncée est fort semblable pour les deux et sans miracle particulier compte tenu de la taille des protagonistes.

D’un point de vue finition, elle est du type vinylique mais d’une couleur inconnue chez klipsch à savoir « wengé » !

C’est assez (même très foncé) d’ailleurs et cela rend la petite très discrète. La finition et l’assemblage de l’enceinte est sans faille et la qualité des HP embarqué est remarquable pour le prix ; voyez le détail sur les photos !

 

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Le bornier à l’arrière de l’enceinte est très bien conçus et d’une qualité incroyable pour une enceinte de ce prix (450€/paire) ; on peut y mettre des fiches banane, plate ou du câble d’assez bonne section (du 4mm² à mon avis). La façade avant est noires mais caoutchouteuse et donnant un bel aspect au toucher.

On peut aussi les accrocher au mur ce qui n’est pas fatalement la meilleure des choses vu que l’évent est comme sur le RB51 tourné vers l’arrière.

Par contre sont fournis ici des bouchons à placer dans les évents permettant de limiter le grave et par la même augmenter la tenue en puissance !

 

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Alors à l’écoute, qu’est ce que ça donne ?

Et bien, c’est presque un miracle !!!

On se demande comment une si petite boite est capable d’autant de niveau dans le grave. Un grave bien rapide, qui tape, plein de vie et qui ne vient pas parasiter le médium. C’est vraiment étonnant. Le médium-aigu est très équilibré mais il aura fallut une bonne trentaine d’heure pour que l’enceinte se « dégraisse » et parfois, on peu sentir une petite pointe dans l’extrème aigu !

Petite pointe qui donne un soupçon de surdéfinition d’ailleurs ce qui n’est pas fatalement déplaisant enfin du moins sur certains cd. Les voix sont très bien reproduites en générales et ressortent bien plus qu’une RB51 par ex qui parait alors très creusée dans ce registre. Sur de la musique électronique, ça ne se ressent pas mais dès qu’une voix rentre en jeu… la B&W écrase littéralement la klipsch qui parait alors bien fade. Alors pour cette histoire de rendement, qu’en est il réellement ?

 

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Et bien si les 84dB annoncé par B&W sont bien là… les 92dB de klipsch me paraissent alors complètement fantaisiste !

Peut être deux ou trois en plus (confirmé par le sonomètre), ça oui mais pas 8dB !

Ceci dit, 3dB, c’est déjà une impression de puissance doublée ; pas mal en vérité donc je pense que la klipsch est capable de sortir un niveau sonore quand même plus élevé que la B&W !

De plus, la RB51 est beaucoup plus directive ce qui confirme que le rendement plus élevé est obtenu dans un couloir plus restreint. C’est le principe même de pavillon Tractrix (plus de rendement certes mais l’angle de diffusion est moins élevé).

Puisque j’avais toute la gamme klipsch sous la main, je l’ai comparé (malgré que son rodage n’était pas terminé) et la comparaison fait mal aux Klipsch…

Même la meilleure des biblios klipsch à savoir la B3 reçoit sur certains genres musicaux (je le précise quand même) une véritable gifle !

Ayo et Katie Mélua sur la B&W, c’est vraiment un autre monde !

Une présence, une sensualité époustouflante à un point tel que j’ai bluffé (avec un test en aveugle) mon webmaster (freeman) dans cette affaire !

Il était persuadé d’écouter de grosses biblios… et c’était pourtant cette minuscule boite qui faisait la musique  ! La spatialisation et la profondeur que ces enceintes sont capable d’apporter sont stupéfiantes et ont les croiraient bien plus écartées qu’elles ne le sont en réalité ! Le rayonnement dans un angle très large donne ici un gros plus !

 

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Sur de la musique électronique ou en home cinéma, les klipsch reprennent l’avantage mais pas de loin. Ce sont clairement des petites enceintes prévues pour écouter de la musique avec un grand M.

Tient, je ne vous ai pas parlé des conditions de test mais ce sont bien évidement les même que pour toutes les autres biblios sauf pour les pieds qui sont maintenant 10cm plus haut ; à savoir couple classé CP700-CA2200, écarté largement des murs latéraux, positionnement quasiment au sommet du triangle équilatéral.

Ah oui, il est aussi à noter que les B&W s’écoutent de plus près que les Klipsch car leur technologie « portent » moins loin le son ! C’est une façon assez peu élégante de le dire mais la conclusion est bel et bien là.

Elles ne sont pas exemptes de défauts mais la rapidité et le caractère punchy du grave ainsi que les grandes qualités de timbres font de cette enceinte un véritable coup de cœur !

À un point tel que j’ai décidé d’essayer leur grande soeur équipée d’un 16cm (et du même tweeter) et même les CM1… oui j’ai craqué !

 

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Ces deux autres étant arrivées plus tard, je n’ai pas pu les comparer aux klipsch malheureusement.

 

Conclusion :

 

 

  1. + grave très étonnant pour une bibliothèque de cette taille (rapide, précis, articulé)
  2. + médium-aigu très riche en timbre et pas agressif
  3. + très bonne finition ; un cran au dessus de ce qui se fait à ce prix
  4. + rapport qualité/prix/prestation époustouflant

 

  1. - extrême aigu parfois un peu « pétillant »
  2. - tenue en puissance assez limitée