Test: JBL 1400 Array

JBL 1400 array-12

Je vais aujourd’hui vous proposer un test un peu hors du commun car celui d’un produit beaucoup plus haut de gamme que ce que j’ai l’habitude d’avoir entre les mains. Bien évidemment, je l’ai écoutées seules mais je l’ai également confrontées à des adversaires que vous connaissez bien. Idéal donc pour se faire une idée du potentiel et surtout qui justifie un budget nettement plus conséquent. La réputation de cette JBL 1400 Array est énorme sur le net et après que plusieurs personnes m’en ai également parlé; j’ai décidé de franchir le pas.

La technique:

C’est une enceinte qui arrive en deux parties !
Une caisse qui reprend les deux pavillons et les accessoires pour les monter et une autre qui comprend le caisson de grave.
Le tout bien entendu réuni dans une seule et même caisse ce qui revient à un double emballage.



Le filtrage de la partie grave se fait à 750hz environ( donnée constructeur) avec une pente de 36dB/ oct ce qui est énorme et radical.
La partie médium-aigue est filtrée en passe haut à 24dB/ oct à 700 hz et en passe bas vers les 8 Khz.
Le pavillon médium reproduit donc une partie extrêmement importante de la bande sonore !

Certains ont pu mesurer que la directivité du pavillon médium-aigu était plutôt bonne dans l’axe mais que la directivité horizontale faisait apparaître un trou à 5 Khz si l’angle était trop élevé.
Pour ma part après pas mal d’essais de placement, j’ai finalement pincé les enceintes vers mon point d’écoute d’une dizaine de degrés environ.
C’est ce qui m’a donné le meilleur résultat. Il faudra à force de tâtonnement et d’essai arriver à vos propre conclusion.

Le rendement de la compression 435al-1 est de 114dB/,oct et cette partie à du être atténuée de 24 db pour être en accord avec la partie grave de l’enceinte.

Il s’agit d’un dôme de 3″ en aluminium (alors que sur les « projet K2″ ils sont en magnésium ou mieux encore en béryllium) poussé par deux aimants en neodynium.
La finition est somptueuse, regardez donc de plus près. ça force le respect même si ce n’est pas waf compatible.



Le tweeter de 1″ en Titanium s’occupe de fréquences supérieur à 8kHz, c’est un 045Ti.
Il a par contre une bobine mobile de 2″ et lui aussi un moteur neodynium.
Il est monté dans un pavillon monté en position horizontale ce qui est très curieux vu que le médium est lui monté en position verticale.
Certains pensent que c’est une volonté délibérée pour une raison de place quitte à sacrifier les performances.



Le caisson est bass reflex avec un énorme évent arrière de 10cm de diamètre et la fréquence d’accord est de 29hz.
Le haut parleur de grave en lui même est un LE14H-1, en pulpe de cellulose (bref du papier) mais enduit d’un traitement spécial Aquaplas. La bobine mobile à un diamètre de 4″. Du sérieux.
C’est à lui seul une pièce qui m’impressionne. Voyez plutôt…
Le diamètre de l’aimant est de 23 cm, rien que ça !
La bobine est effectivement bien large et le joli bébé pèse dans les 8,5 kg !!
La construction respire le sérieux; rien avoir avec le plastique ou autre ABS de certains autres constructeurs !



Il n’y a apparemment pas eu d’étude d’alignement pour cette enceinte car les voies de grave et d’aiguës sont décalées au total de 2ms (données trouvées sur le net) mais très sincèrement; à l’écoute… ça ne m’a pas vraiment gêné. Ou tout du moins, je ne sais même pas si cela aurait une grosse influence !

La fabrication fait appel à une très bonne épaisseur de bois (dans les 25-30mm à première vue) et il y a un renfort au milieu. Celui-ci à une forme spécifique bien découpée.
L’intérieur est garni de laine de verre. De nombreux renforts et cloisonnements sont présent dans la partie supérieure de l’enceinte; là ou vient se fixer les deux compressions.



Les filtres sont séparés pour éviter les interférences et le bornier arrière (qui est franchement minable au vu du prix de l’enceinte) ne sert qu’à rediriger vers ces deux filtres.
Celui du bas et que j’essaye de vous montrer s’occupe du grave avec deux énormes selfs. L’autre s’occupe du filtrage des deux compressions.
Au vu de ce que je vois sur les filtres, une amélioration de la qualité des composants amènerait surement encore une plus grande transparence (condensateur assez banals jaune).


Rappel des données constructeurs:

3 voies
finition « black gloss »
hp de grave: LE14H-1, 14″ en pulpe de cellulose traitée Aquaplass, bobine de 4″, monté dans un coffret trapézoidal
hp de médium: 435AL-1, 3″ en aluminium traité Aquaplass, dôme à compression, aimant en neodynium
hp d’aigu: 045Ti, 1″ en pure titane à compression, bobine de 2″
pavillon SonoGlass à directivité constante
fréquences de coupures: 750Hz, 8KHzréponse en fréquences: 32hz-40KHz
puissance admissible: 300w
sensibilité: 89dB/ 2,83V/1m
impédance nominale: 8 Ohms
dimensions: 1181mm x 394mm x 483mm
poids: 52 Kg

Comme je vais régulièrement la comparer à des B&W 801d, voilà un petit explicatif:

Physiquement, la JBL fait vraiment pauvre à côté de la B&W et pas qu’un peu !
Le coffret sonne beaucoup plus mat sur la B&W, la finition bois est constituée de plaques cintrées (3,5cm d’épaisseur). Le support en fonte (ou est logé le filtre d’ailleurs), le raccord entre la tête en « marlant » et le caisson est en vrai cuir très très fin. Même la finition de la boule est sans aucun reproche.
Le woofer à une membrane plus lourde mais aussi beaucoup plus rigide et qui au vu de la suspension périphérique permet un énorme débattement.



Le bornier est lui aussi bien mieux fini (connexion WBT).
La structure même de l’enceinte est également plus complexe et avec un poids de 118kg sur la balance; c’est le genre de pièce qu’on ne transporte pas tout les jours.

Elle descend facilement à 20hz dans ma pièce et le niveau à 25hz est déjà considérable.


L’écoute:

Vu l’importance de ce modèle et surtout ses performances hors du commun, je les ai essayée dans deux pièces différentes.
La première est une pièce mansardée de 15m2 avec sol en chêne (plancher), avec tapis au sol et tapisserie au mur.
Dans une telle surface, les enceintes sont surdimentionnées mais en évitant les coins, et en les dégageant du mur arrière; un bel équilibre peut être trouvé.
Le room gain est tout de même assez marqué entre 30-45hz et une petite pointe vers 80hz également.

La deuxième pièce fait environ 50m2 au total et comprend de nombreuses ouvertures vers d’autres pièces !
Murs non parallèles, demi niveau, volumes cassés, voutes au plafond. Elle sonne plutôt bien, quoique encore un peu clair sans doute.
La position d’écoute est à 4m60 et il reste encore 5m derrière le canapé.
Les enceintes sont à environ 1m du mur arrière.
Cette pièce ne possède qu’un faible room gain entre 25-40hz mais permet une grande libération des enceintes vu le volume.
Il y a également peu de ventres et noeuds marqués, du notamment à la complexité de la pièce (pas de surfaces parallèles).

L’écoute se fera principalement sur les éléments suivants:
Accuphase E-560 (qui fera l’objet d’une présentation future)
Pass X350.5
Pass X150.5
pour ce qui est de l’amplification & la préamplification

et Accuphase DP500/ Olive 3HD pour la source.
la câblage que j’utilise est surtout du IXOS, du analysis plus, du mogami galineo (réalisation pikatchu), les deux systèmes étant régulés par une Belkin PF50.
liaison full XLR sauf Olive en RCA.


Vangelis – 1492:

Ca fait longtemps que je ne m’étais pas laissé emporté par cette ballade de Vangelis et bien….

Le grave est terriblement puissant, abyssal, contrôlé, nuancé bref un modèle de perfection.
Son rendu est typique des grandes gamelles que les constructeurs s’évertuent à essayer de restituer avec plusieurs petites.
A mon sens, c’est impossible, il manque une cohésion ( je vous en avait fait part sur le test des RF7 II notamment) qui est tout de suite naturelle ici.
Ceux qui ont des 30 ou 38cm que ce soit en caisson ou sur leurs enceintes comprendront tout de suite de quoi je veux parler.
C’est le fameux Slam.



Le médium-aigu n’est pas en reste puisque c’est hyper détaillé et à peine typé « compression »; ce résultat sera toutefois variable au fil des CD.
Il manque un soupçon de largeur puisque la directivité est ici contrôlée.
L’avantage par contre est que les effets « gauche-droite » sont TRES marqués ce qui peut parfois être saisissant.
L’étagement des plans est bon mais je manque d’expérience à ce stade
Les timbres paraissent neutre sans aucune coloration. A priori la réputation de ces enceintes n’est pas usurpées.

Dans la grande pièce, le grave est tout aussi puissant abyssal et nuancé malgré un impact et un niveau moindre (logique vu la surface).
La différence gauche droite et les effets stéréo sont très marqués
Un petit effet de projection à très fort volume se fait sentir sur certains passages.
Belle profondeur mais sweet spot assez marqué par contre.
Il est vraiment très important de positionner, mesurer et prendre son temps pour les optimiser sinon, le résultat est banal.
Toute erreur entraine irrémédiablement une chute dans les aigus qui enlève de la transparence et « bouche » de ce fait les enceintes.



Les 801d dominent toutes les autres enceintes et la « boule » n’y est pas étrangère.
La scène sonore est énorme, déborde et inonde la pièce de façon parfois spectaculaire
Combiné à un grave qui descend dans les tréfonds… ça laisse peu de chance aux concurrentes
Il y a chez moi un problème particulier à savoir que je ne peux pas les écarter énormément du mur arrière (la face avant de l’enceinte est à 1m10 du mur)
Les centres de tweeter sont globalement éloigné de 3m pour une position d’écoute à 3m50.
Il reste encore 5m derrière le canapé. Avec des murs non parallèles, un plafond fait de voutes, une grande ouverture sur le côté droit, des ouvertures de pièces un peu partout et des volumes cassé par des demi niveaux. il n’y a que très peu d’accident dans la courbe d réponse, pas de phénomène d’onde stationnaire très gênant (un petit creux à 50hz)

Très transparente, et alimentée par un Pass X350.5, elles se sentent très à l’aise dans un peu plus de 50m2.
ça se ressent sur ce cd de Vangelis qui est une vraie balade. Avec des nappes d’infra grave qui se répandent naturellement.

Malgré que ce soit de la musique électronique, on sent un réel travail sur le placement, la profondeur de la scène qui aide à transporter l’auditeur à travers sa musique.
Le résultat semble très naturelle sans aucune projection ou mise en avant.
Magnifique.


Katie Melua – Piece by piece

Sur « Piece by pièce »; c’est propre, le grave est bien sec et contenu. Bonne séparation de toute la scène mais ça manque d’ampleur…
ça ne déborde pas au delà des enceintes. Il manque ce je ne sais quoi qui fait qu’on se sent pleinement dans le morceau.

Dans « Blue shoes », je note que ces enceintes apprécient d’être écoutées à niveau assez élevé…sinon, c’est assez plat.
Ici le grave en impose énormément et les petits détails sont bel et bien là mais un peu comment dire… projeté.
On entend tout de même que c’est une compression même si est d’une très belle douceur et que aucune coloration ou autre ne vienne gâcher le spectacle.

Le morceau « on the road again » est souvent assez brouillon et ce n’est absolument pas le cas ici même à fort volume.
Par contre, je constate que pour être dans l’action… il faut tout de même monter le son. C’est d’autant plus marquant qu’ aucune crispation ou projection ne se fait sentir.
On sent que JBL maitrise fameusement son sujet.



« Just like heaven » est le titre par lequel j’ai découvert Katie et il est superbement rendu avec beaucoup de maitrise mais… il manque toujours ce soupçon cette scène sonore hyper large à laquelle les B&W 801d m’habituent.
Plus on pousse le niveau et plus les enceintes se font réalistes.
Je persiste finalement à croire que ce sont des enceintes qui aiment les bons niveaux sinon… le rendu est un peu fade.
Ce sont bel et bien des enceintes à bas rendement même si la taille de la compression pourrait faire croire le contraire.

Le titre « I cried for you » n’est vraiment pas mal du tout et une neutralité exemplaire.
Je me rend d’ailleurs compte de la limite de cet enregistrement.
ça ne sonne pas aussi vrai que ce que je me serais imaginé.


Dire Straits – On every street

J’aime beaucoup la plage  » you and your friend »
On est clairement ici dans leur domaine et ça s’entend.
La guitare est envoûtante mais jamais frustrante.
Beaucoup de détails et on s’y croirait.
La transparence vient probablement de mon pré-ampli et il faudra évidement soigner l’électronique si on veut tirer le potentiel de ces enceintes.

Juste une chose, ça manque encore une fois et à mon goût de spacialisation.
C’est par contre une des rares fois ou je peux écouter si fort sans que la guitare ne perce les oreilles. C’est aussi pour ça que ces enceintes sont si agréables à écouter à fort volume.

Alors, dans la grande pièce, la spécialisation n’est pas meilleure qu’en haut du coup; le registre en en deçà des 801d de ce point de vue mais par contre, la rapidité et le réalisme de ces enceintes font de ces plages des réussites.

En comparaison face aux 801d:
Comme je m’y attendais, la spacialisation à fait un bon en avant. La salle s’est agrandie surtout en largeur; un peu moins en profondeur. Par contre, l’ensemble est moins dynamique et vivant. Les musiciens sont plus fatigués. L’ensemble est un petit peu plus crispant que sur les JBL à haut volume. Le médium des 801d étant plus présent; ceci peut expliquer cela.
Le grave est moins présent dans sa vitesse d’établissement. C’est un peu plus plat. Il faut dire que JBL sont des petites nerveuses sur ce cd.
C’est malgré tout très plaisant mais avec un rendu très typé hifi et non concert. Cet enregistrement n’étant pas déjà très live… le phénomène est encore plus accentué !

Je préfère du coup le rendu des JBL Array.


Hooverphonic – Sit down and listen to Hooverphonic

Deux titres que j’ai choisi:  » My Autumn’s Done Comme » & « Frosted Flake Wood »
Ici, c’est certain… c’est moins réaliste que sur mes 801d et pas qu’un peu !
En effet, je n’arrive pas à virtualiser (c’est un terme qui me plait bien) les instruments.
Je dirais même qu’il y a un déséquilibre. Certaines nuances semblent jouer anormalement un peu plus fort et certains petits détails passent à la trappe.
Attention, c’est très bon tout de même mais pas suffisamment pour me faire frissonner. En vérité, c’est tellement doux que fatalement, la transparence et le réalisme en prennent un coup.
Par rapport à des RF7 II par ex, c’est moins enjoué mais terriblement plus propre et plus policé aussi.
tient d’ailleurs, j’avais rapidement comparé les Paradigm Studio 100, les Klipsch P37f et les klipsch RF7 II que j’avais sous la main et…les studio 100 ont du mal et n’ont pour elles que leur spacialisation.
Les P37f sont celles qui fonctionnent le moins bien à mes oreilles, elles sont plus sages que les RF7 II, nettement plus directives et « pincées » que les Studio 100 et terriblement moins propre et neutre que les JBL.



Dans la grande pièce, c’est pas mal mais rendu est trop « froid » à mes yeux. C’est un peu décharné et contrairement aux autres cd, la magie ne passe pas trop ici.
On à l’impression qu’il manque une petite flamme.

Le grave est très sec, vifs et contrôlé mais il ne me semble pas (édit: ce n’est pas il semble, c’est clairement le cas) descendre aussi bas que les 801d placées dans les mêmes conditions.

Petit crochet par un avis sur les B&W 801d

En tout point supérieur aux JBL… C’est plus suave, on sent mieux le local dans lequel l’enregistrement à été fait, le grave est plus profond, à plus d’impact.
La chanteuse est aussi plus présente et on perçoit mieux les montées et les descentes dans les variations et le jeu de sa voix.

Sur le célèbre « Jackie Cane », le 38cm en impose de part sa pèche mais sans jamais donner l’impression de forcer.
A chaque fois que j’entend ce morceau à la radio en voiture, je ne peux m’empêcher de sourire tellement la différence est énorme.
D’un côté, on écoute un « truc », sur les B&W… on est à l’enregistrement de l’album !
radical parce que c’est vraiment cette sensation.

« My Autumn’s Done Come »
Très sensuel avec presque un rendu tube.
Le grave, descendant très bas et bien mis en avant sur cet enregistrement et ça fait passer la majorité des enceintes pour des anémiques.
Parce que souvent le grave est boumis mais ne descend pas alors que ce n’est absolument pas le cas ici.

« Frosted Flake Wood »
La pièce est grande est l’illusion est parfaite. Une écoute à bon volume est cependant nécessaire pour y croire. C’est une constante avec ces enceintes. Il faut du jus, un peu de place et un bon niveau sonore. Et accessoirement pas de voisins !

Voilà, la différence entre les deux enceintes est en fait aussi une question de philosophie et il y a certains cd qui passeront mieux sur une que sur l’autre.


René Aubry – Mémoire du futur:

Les JBL dans la grande pièce:
je retrouve ici ce qui m’avait plus à la découverte de ce cd à savoir une musique électronique ultra léchée et fait pour impressionner de part ses effets marqués.
avec un registre grave lui aussi très travaillé mais jamais monocorde. Les JBL s’en donnent à coeur joie.


Lorrena Mc Kennith – live in Paris and Toronto

« Skellig »
Absolument surréaliste sur les JBL dans ma petite pièce !

Je n’ai JAMAIS entendu ce morceau de cette façon et pire, je suis véritablement transporté dans la salle.
Le seul facteur limitatif étant la taille de la pièce et les réflexions secondaires.
Bref ce qui fait qu’on est véritablement au concert.
Pour le reste, les enceintes s’effacent complètement et en fermant le yeux, j’ai vraiment cette impression d’avoir ouvert une fenêtre sur l’évènement tellement c’est hyper transparent.
Il n’y a aucune coloration de boite ou autre qui pourrait faire penser que cette émotion passe à travers une enceinte.
C’est stupéfiant. D’autant plus que ce cd était rangé au fond de ma collection car il ne m’avait jamais vraiment impressionné.
Malgré que je ne connaissais pas du tout ce morceau , je l’ai dévoré jusqu’à la dernière seconde. L’intro de « Marco Polo » n’est pas en reste puisque le grave est titanesque, maitrisé et superbement en accord avec le reste du spectre !
Cette JBL est diabolique et je ne suis pas au bout de mes surprises.
Ce qui est génial, c’est l’effet tridimensionnel.
Très difficile à obtenir en général et qui ici explose dans tout les sens !
Pour ceux qui ont déjà vu le film ratatouille, une scène en accord avec ce que j’ai ressenti:
rappelez vous celle ou il goûte le fromage, ensuite le fruit puis les deux ensembles: c’est l’explosion des sens et des émotions.
Ce n’est ni plus ni moins la même chose ici !!!



J’ai remis les RF7 juste derrière cet extrait histoire de voir et là… elles se prennent une raclée phénoménale.
En fait, l’équilibre général est bon, ça il n’y a pas de soucis mais le réalisme des instruments, la spécialisation (qui n’est pourtant pas encore à son apogée avec ces enceintes) et surtout la transparence sont très loin des Array.
Pire, on à l’impression qu’on est toujours au concert, mais derrière une porte…qu’il ne nous reste plus qu’à la franchir pour rentrer dans la salle.
C’est injuste finalement pour les RF7 parce que les bougres en donnent beaucoup pour leurs argent mais bon.
Le grave de l’intro de la plage 4 se fait proprement remettre à place.
En tout point inférieure aux Array et d’assez loin d’ailleurs.
Bien moins percutant, profond et maitrisé.
La différence de 3;5 en terme de prix et ce en défaveur des Array est à mon sens complètement justifié !

A noter que la différence auditive entre les Array & les RF7 II est de plus de 12db. La sonorité n’est pas la même, la douceur non plus et les Klipsch sont fatalement bien moins exigeantes envers l’amplification !

Dans la grande pièce:
paradoxalement ce CD est un peu moins envoutant peut être parce que je suis placé plus loin et moins dans le triangle équilatéral idéal.
A fort volume, certaines duretés (à cause de ma pièce probablement) peuvent apparaitre mais à volume normal pas de soucis. Très bonne spécialisation., grave tout aussi démentiel sur la plage 4 avec moins de présence que dans ma petite pièce mais encore plus de nuances.
L’effet tridimensionnel un peu moins fort qu’en haut (carrelage vs plancher –> cause probable)

Sur les 801d:
On est comme placé plus loin dans la salle par rapport aux JBL. ça n’est pas vraiment moins bon mais je préfère l’écoute plus proche, plus en contact avec la chanteuse que j’avais eu avec les Array.

L’introduction de la plage 4 me laisse plus de marbre que celle sur les JBL. Etonnant.
Ce n’est pas mauvais loin de là mais il manque cette proximité qui me plait tant sur les JBL.
Après un retour aux 1400 Array, je ne me suis pas trompé.
Ce cd passe de manière générale bien mieux sur celles ci.


BO de Princesse Mononoke

Commençons par les 801d:
L’intro du CD force le respect et il faut entendre ça une fois franchement !
C’est à un point tel, que juste avec les premières secondes, on à tout de suite compris que les 38cm ne sont pas là pour rigoler tant ils mettent la pièce en compression.
Le pire est que on à jamais l’impression que de cette compression arrive !
C’est aussi une grande force de ces enceintes, une impression de réserve illimitée (du moins dans ma pièce).

Rien qu’en stéréo, on est complètement replongé dans le monde de Miyasaki.
les effets G-D sont très très marqués (plage 7 surtout)

Comme la plage 1, la 21 calme et c’est un extrait de démo parfait pour ces enceintes.
Quand on entend ça, on se dit que en home cinéma; ça doit être une tuerie … et ça l’est.
Par contre, je souhaiterais un peu plus de cogne encore; une frappe plus rapide.

Sur les JBL en bas:
L’introduction à une pêche d’enfer !!!
ça descend moins dans l’infra grave et ça souffre peut être un peu plus à fort niveau, mais ça cogne terriblement.

Sur la plage 7, les cognement de têtes ressortent plus fort mais la cohésion générale est un peu en dessous des B&W.

Sur la plage 2, on dirait que je me suis rapproché de la scène sonore. Absolument rien de gênant mais du coup… ça claque encore plus au visage.
Il ne faut pas être cardiaque et très franchement, c’est plus direct, plus brut.
Par contre, encore une fois; ça descend moins dans le grave.


Dead Can Dance – wake

Commençons par les JBL 1400 Array dans la petite pièce:

Des frissons, une sensation d’être transportés dans un autre monde. C’est dément.
Pour info, « The Host Of Seraphim » à été reprise pour le final du film « the Myst » que je vous recommande d’ailleurs.

Cette plage est parfois nommée comme « un requiem de l’humanité » et ce titre n’est pas usurpé !!

Le grave est par moment abyssal à un point tel que je ne me rappelle pas avoir écouté une telle maitrise de nuance dans les basses fréquences dans une pièce si petite à part peut être avec un DD15.
On est envouté par ce morceau et rien ne me donne envie de l’arrêter pour passer au suivant.
C’est une caractéristique constante dont je vais m’apercevoir. Le résultat est tellement bon que rien ne vient crisper ou attirer l’attention sur un point faible et du coup… on ne s’arrête jamais d’écouter.

Encore une fois, les JBL écrase absolument tout ce qui est passé entre mes mains (sauf les 801d) jusqu’à présent et me redonne envie de racheter des Cd, de découvrir de nouvelles choses.
Le plus incroyable est d’écouter pour la première fois un morceau sur les enceintes.
On le découvre d’une façon tellement poussée que on ne peut en ressortir indemne.
C’est ce qui s’est passé avec pas mal de Cd que je possède et qui je l’avoue ne me branchait pas plus que ça.
Avec les Array, il y a toujours au moins quelque chose qui se passe (l’inverse est très rare) et qui n’arrive pas avec d’autres enceintes; ce qui fait que comme une drogue, on à envie d’y retourner !!!



Petit retour sur les RF7 !
Le grave donne l’impression d’être plus présent mais en fait il n’en est rien et surtout; il est beaucoup moins propre.
On perd le réalisme et ça… ça fait mal.
C’est aussi plus projeté à la figure et on entend un son de boite indétectable avec les JBL Array.
Autant avec les JBL on à envie d’augmenter le son sans cesse autant avec les klipsch, on préfère diminuer un peu car elles « stressent » un peu plus.
Rien de catastrophique mais comme pour le reste… elles sont à la ramasse face aux JBL.

Ecoutée seules; ces Klipsch sont très bien mais après le passage dans l’autre monde, difficile de revenir à la dure réalité d’une enceinte qui ne s’efface pas face à la musique !

M’étant montré peut être un peu dur envers ces RF7 II; j’ai ré-ecouté les Array après quelques heures de repos d’oreilles.
Et mon dieu, des murs se sont abattus. La différence est toujours aussi phénoménales.
En fait, avec les Array, on est au concert, en face des musiciens alors qu’avec les klipsch, on dirait que, revenu du concert, on écoute l’enregistrement dans sa voiture.

C’est d’autant plus fou que ce n’est pas toujours facile de passer après des RF7 tant leur écoute peu impressionner mais ici; c’est tout le contraire.
Je ne donne pas cher des enceintes qui passent après des Array.

On se demande même si on à affaire au même enregistrement tant les détails des cuivres paraissent avoir une définition bien supérieure !
Un peu comme si les enceintes montaient plus haut mais que jamais cela n’en était désagréable.
Encore un point fort de ces JBL, le rendu des cuivres et cymbales en général sans parler de tout de qui est physique comme la batterie ou grosse caisse que le 35cm reproduit sans broncher !
Par ailleurs, à aucun moment, je n’ai entendu de bruit d’écoulement d’air dans les évents.

Dans la grande pièce, le 1°cd est envoutant avec une partie grave monumentale !
L’effet stéréophonique est grandiose avec une immersion totale. On fait corps avec le morceau.
« The Host Of Seraphim » est bien mais mais moins impressionnant que les 801d qui sont plus à leur aise et descendent (un peu) plus bas.
Attention que c’est d’un très très haut niveau tout de même.
Encore une fois, la scène est plus resserrée autour de l’auditeur.



Sur le 2° cd, « Yulunga » est monumental.

le grave est très dynamique et les effets très prononcés avec énormément de détails.
Une fois le Sweet spot trouvé et les enceintes correctement orientées, la musique déborde largement du cadre des enceintes.
plage ? notamment ou les JBL s’amusent !!!
ça se déplace de droite à gauche, ça tape, ça cogne avec de l’air et de la magie…

Je me suis refait l’introduction de « Song of thé Nile » à trois reprises en montant le volume à chaque fois et les Array sont sur ce CD inébranlables !

J’ai remarqué que l’orientation de ma tête vers le bas me faisait entendre bien plus de détails. La directivité du ou des pavillons est en cause et la différence peut être énorme à quelques cm près.
J’ai de la chance, je ne suis pas trop grand mais très sincèrement, pour les personnes plus grandes, il y aurai sacrément intérêt à surélever les enceintes je pense.

Passons au B&W 801d:
Sur « The Host Of Seraphim », on y est véritablement. Le résultat est un peu différent des JBL, encore plus profond (on est à la limite de l’audition tellement c’est bas) et plus ouvert; le son est moins fermé sur l’auditeur.
Je ne peux m’empêcher de frissonner, preuve de l’ultra réalisme.
Je remercie mon UGS pour sa transparence qui aide à rentrer dans la musique et qui abat les murs, ouvre les tentures, que pleins d’autres préamplis mettent devant les enceintes.

Il y a une ligne de reproduction dans le médium sur « Severance » qui s’entend très distinctement et qui est moins bien rendu sur les JBL.
La voix de chanteur et les effets sont également plus marqués. Elles ont plus d’ampleur et les sons sont situés plus loin que les enceintes.

Les plages « Rakim » & « Nierika » sont un régal !
Mes préférées. Magistrales. J’aime Dead Can Dance rien que pour des titres comme ceux ci et sur les 801d… il faut avouer qu’il n’y a pas grand chose à y redire.

L’intro de « Song Of The Nile » me convainc plus sur les JBL mais pour le reste, l’espace et le placement en particulier est meilleur sur les 801d


The Wall – Pink Floyd

Dans la petite pièce sur les JBL:
Je connais bien ce double album mais là…

C’est une redécouverte. les timbres sont splendides et tout est à sa place !
Pire, le réalisme fait frissonner. Aucune coloration ou sensation de projection; c’est maitrisé de bout en bout et encore une fois, les enceintes s’effacent complètement. On n’a plus qu’à fermer les yeux et à apprécier !
Les 35cm font un boulot monstre et je ne comprend pas encore comment il est possible d’avoir une aussi bonne fusion entre ceux ci et les compressions.
c’est une gifle qu’elles m’ont donnés ici.

Les enceintes ne sonnent jamais « nasales » comme ça peut parfois arriver avec ce genre de construction et l’effet tridimensionnel, la transparence et la cohésion générale sont vraiment les gros point fort de l’enceinte.
Cette enceinte est tellement bonne que j’ai une furieuse envie de découvrir les autres réalisations JBL (comme les K2 9900) mais les prix s’envolent vers des montants stratosphériques.
De plus comme j’avais pu le remarquer lors de mon dernier salon, la finition quoique correcte n’étaient tout de même pas phénoménale pour une enceinte de plus de 30000€.
Oui oui, vous avez bien lu, je n’ai pas mis un zéro de trop !


CD de démonstration triangle:

pièce du bas sur JBL:

Les extraits classiques passent un peu moins que sur les 801d. Probablement l’effet un peu directionnel de la compression. Les extraits de percussions sont par contre très réalistes.
Mon Pass Lab X350.5 à a priori plus facile à les alimenter que mes 801d mais la frappe est aussi moins puissante.
Les Jbl descendent moins bas et fond de ce fait plus « mince ». La batterie parait moins grosse que sur les B&W.
« Mozart – Voi Chi Sapete » est moins envoutante, assez nettement d’ailleurs.

« Improvisation sur les folies d’Espagne de Jordi Savall » donne beaucoup d’informations mais je ne vibre pas comme avec les 801d
Sur les autres extrait, il y a un très beau grave, profond (moins que B&W toutefois) et des voix un peu plus maigre.
Les percussions sont d’un très haut niveau mais moins rentre dedans que les B&W. Les enceintes sont plus petites, ont moins de coffre et ça se sent physiquement.

Passons aux 801d:
Sur « Mozart – Voi Chi Sapete » , les B&W sont magiques, la voix est magnifique et admirablement bien accompagnée. On sent sa respiration et on se glisse dans cet extrait avec beaucoup de facilité.

Ouffff, sur »Improvisation sur les folies d’Espagne »; on entend tout mais pas de façon excessive et sans mise en avant spectaculaire. C’est donc très naturel et neutre.

Dans « The man you were – Charley Horn », le grave est phénoménal de plongée dans les abysses de ce registre. Il n’est jamais pesant et le placement des instruments qui accompagne la chanteuse donne la sensation d’écouter un grand système. Comme si on le matériel de reproduction n’était pas limitatif pour donner le résultat.

Sur les percussions, il n’y a pas vraiment de limite… enfin si l’amplification !
c’est tout juste énorme, ça claque, ça cogne et ça transperce comme seul un 38cm sait le faire.
On entend des frottements, de l’air, bref… rien à redire.


Louise attaque – Louise attaque

Comparaison des JBL vs B&W dans la pièce du bas
Certains morceaux sont vraiment très impressionnant sur les 1400 Array mais il faut pousser le son sinon, le réalisme des instruments en prend un coup !!
« Vous avez l’heure » notamment qui à un violon à droite envoutant à en donner la chair de poule !
En fait, c’est terrifiant de réalisme mais par contre, la dynamique de l’instrument un peu moins explosive sur les 801d.
Pour en revenir sur le violon, il est un peu plus directif; comme si on concentrait plus son effet.

« Léa », on entend plus une résonance par rapport aux 801d !
La voix est plus creusée, un peu moins pleine et riche !
Les instruments sonnent peut être un peu plus serré que sur les 801d


BO du dessin animé Lilo & stich

Dans la grande pièce:
La voix et les coeurs ne sont pas tous sur le même plan et c’est un tour de force pour une enceinte à compression.

On est en pleine prestation à Hawai !

C’est propre… il n’y a plus qu’a déguster. De plus, on peut mettre un niveau réaliste sans aucun problème. Aucune fatigue ou sifflantes ne se font sentir.

Il est vrai que les enfants sont un peu moins « répartis » que sur les 801d mais ce n’est pas franchement gênant.
L’écoute est un peu moins « grande » que les 801d; comme si elles subissaient plus la grandeur de la pièce !

En fait, sur les 801d, tout aussi bon que sur les JBL mais dans un genre un peu différent. Encore une fois, on est placé un peu plus loin. Par contre, les fins détails ressortent mieux et semble plus détaillés et ciselés.
Le chanteur est peut être un peu plus détaché des enfants encore sur les B&W.
C’est par contre plus fatiguant à niveau soutenu.

On est plongé en plein coeur d’enfants. les enceintes « ouvrent » considérablement. On s’y habitue vite et du coup ça rend terriblement exigeant.
Pas besoin de fermer les yeux pour être dans l’action. ça vient naturellement sans forcer !
Là les JBL sont derrières.


Buddha bar – Amnesty internationnal

« Bielka Nemirovsky – Col Vert » & « Makis Ablianitis – Love Secret »
Je me rend compte sur ce deux plages et même sur d’autres du même cd que ces enceintes n’ont pas véritablement de défauts.
La musique électronique lounge est vraiment un enchantement et les mixages avec souvent des effets gauche droite assez marqués sont ici évidement très apprécié à l’écoute.
Que du bon.
A noter également que le grave est peut être encore un peu court en dessous de 25hz mais que par contre, il cogne bien. Il est également présent et bien en raccord avec le médium.

sur les 801d:
un peu comme Dead can dance, de la musique un peu planante, électronique; c’est également un cheval de bataille.
Variation continuelle de la profondeur du grave et effets très séparé gauche droite.
Avec en plus une grande facilité à les distinguer. Certains passages donnent même l’impression qu’on tourne avec des enceintes surrounds tant le champs sonore est très enveloppant.
Le JBL ont plus difficile à rendre cet effet.
L’ensemble forme vraiment un tout et ça devient dès lors très musical.

Sur les plages à forte tendance orientale, ça donne même envie de découvrir ce genre de musique tellement c’est prenant. c’est un peu plus magique ici que sur les JBL, enfin c’est difficile car là ce sont les goûts qui interviennent.


CD B&W n°1:

La plage 7 sur 801d est naturelle et confondante de réalisme.
C’est vraiment un piano qu’on écoute et il suffit de fermer les yeux pour envoie la certitude.
un gros des points fort de cette enceinte, la reproduction d’instruments naturel.

Sur la plage 13, le clavecin me donne vraiment cet impression d’être en face du musicien.
Aucune projection ou pincement même à fort volume.
sentiment de grande libération et de d’aération très poussée.
C’est un morceau que je teste assez souvent et ou des différences de placement ou d’électronique sont font sentir fortement.
Même si on voyage sa tête, il n’y a pas de Sweet spot marqué. cette B&W « inonde » énormément

sur les JBL :
le piano est un peu dur et artificiel.
Bizarre, le fait qu’il fasse écrit B&W sur le cd semble les déranger… humour.

Sur le clavecin: elle sont un peu trop directif à mon goûts ce qui empêche d’être complètement envahi.
La pièce dans laquelle le musicien joue semble plus petite que ce que les 801d m’ont habitués.


Conclusion:

Transparence et effet tridimensionnel incroyable !
Finition de toute beauté (sauf bornier et raccord caisson/ pavillon)
Grave profond, rapide et percutant
Médium/ aigu neutre, précis mais jamais agressif
Assez facile à amplifier malgré le faible rendement

Sweet spot très difficile à trouver
Event arrière et donc placement difficile
Prix
Look pas fatalement avantageux

N'hésitez pas à commenter ce billet

8 Commentaires pour “Test: JBL 1400 Array”

  1. SYLEX dit :

    J’ai eu occasion d’écouter ces Array 1400 chez notre ami RugbyStick et ce sont effectivement de très très belles enceintes (surtout d’un point de vue esthétique sonore). J’ai eu occasion d’écouter des Everest et j’ai retrouvé dans ces Array la plupart des qualités des Everest. Les Everest sont plus à mon goût que les 800D/801D de chez B&W.

    Elles sont magnifiques sur tous les plans ! Elles sont vivantes, là où les B&W sont sèches. Les JBL vous amènent au concert Live, avec un réalisme incroyable (qualité d’une grande enceinte Hi-Fi) et une pêche phénoménale (qualité d’une grande enceinte Pro) sans nécessiter une amplification qui coûte une fortune. Et c’est sûrement là que l’on peut trouver à compenser un prix effectivement hors de ma bourse. Les B&W sont plus adaptées à du quatuor à cordes en studio. ;-)

    Hormis le prix (60 000 € la paire !), les Everest restent également difficile à caser dans une pièce ordinaire avec quasiment un mètre de large l’unité !

  2. ashram dit :

    Merci beaucoup pour ce long commentaire :)

  3. Matthieu dit :

    Promis, je n’ai pas payé Sylex pour son commentaire ! :-)

    Actuellement sans électronique, il me tarde quand même de les refaire chanter ces belles !

  4. François dit :

    Cela donne envie d’aller les écouter ! mais pas simple depuis Lyon…
    Une idée du fonctionnement avec un ampli à tube -j’ai un air tight atm1s ?
    Merci

  5. Ashram dit :

    bonjour,
    je ne sias pas ce que ça pourrait donner comme résultat mais les miennes tournaient sur un accuphase e-560 de 30w en Classe A et ça fonctionnait du feu de dieu. je dis « tournaient » car je suis malheureusement obligé de vendre et l’ampli et les enceintes… :(

  6. beaulande dit :

    4 avec chambre de compression?peut on dire des modeles plus democratiqu

  7. Jules dit :

    Superbes enceintes ; à réécouter en changeant les pointes d’origine (vraiment indignes du prix de l’enceinte) par des pointes de compétition. A mon avis le grave sera très proche de celui des 801d après cette petite optimisation.

  8. Olivier dit :

    Oui probablement…

Laisser un commentaire