test: Klipsch Palladium P27c

Cette centrale reprend le look des P39f et vient évidement avec ses courbes et sa finition tout à fait en accord avec le restant de la gamme.

La voici en finition « expresso » :

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la P27c:

  • Réponse en fréquence: 56Hz-24kHz +/-3dB
  • Extension dans le grave: 39 Hz
  • Extension dans l’aigu: 30 kHz
  • Puissance admissible: 250W RMS / 1000W crête
  • Amplification recommandé: 50-600w
  • Niveau sonore max: 115dB
  • Sensibilité: 96dB @ 2.83V / 1m
  • Impédance: compatible 4 ohms (2.9 ohms min)
  • hp hautes fréquences: Haut-parleur à compression à membrane en titane de 19 mm.
  • hp moyennes fréquences: Haut-parleur à compression à membrane en aluminium de 114 mm.
  • hp basses fréquences: Deux haut-parleurs de graves à cône aluminium/Rohacell®/kevlar de 178mm
  • Crossover fréquence aiguë: 3400Hz
  • Crossover fréquence médium: 550Hz
  • Type: Caisson bass-reflex via deux évents orientés vers l’arrière
  • Hauteur: 239 mm
  • Largeur: 836 mm
  • Profondeur: 445 mm
  • Poids: 23.6 kg
  • Finition: naturelle, Merlot ou Expresso
  • Prix annoncé: 3000€/pièce

Elle est composée du même médium et tweeter que les P39f mais par contre, les woofers utilisés ici sont des 7″.

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La caisse est monumentale (pour une centrale) et plus difficile à prendre qu’une RC64 par ex mais elle est par contre plus légère d’environ 4 kg.

La structure de la caisse est certainement plus lourde mais les woofers ont des aimants plus petit (mais pourtant plus puissants) et sont moins nombreux.

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Comme les P39f, elle est livrée avec sa boite contenant les pointes et contre-pointes d’une très haute qualité.

Elle est bass reflex avec deux évents arrières mais ce n’est pas pour ça que j’ai pu la configurer en large. Le volume de charge n’est pas suffisant pour permettre au deux 7″ de se libérer. Il n’y a rien d’exceptionnel là dedans !

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En effet, j’estime pour pour que une centrale puisse être déclarée en large; elle doit avoir le même rendu qu’une colonne. Autrement dit ne pas brider le grave qui est dirigé sur elle; hors à moins d’avoir une enceinte centrale grosse comme un paquebot… c’est impossible !

Dans ce ças ci, j’ai estimé qu’elle se débrouillait bien jusqu’ à environ 5O hz. C’est d’ailleurs tout à fait en accord avec ce que klipsch annonce dans les caractéristiques technique.

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J’ai placé la longue pointe derrière car l’enceinte étant bien plus fine derrière que en face avant, cela l’équilibre et permet de l’orienter très facilement de quelques degrés !

J’ai eu l’occasion d’essayer assez succinctement la RC64 en comparatif à cette palladium et il y a des différences notables.

La RC64 à un caractère plus sombre et un bas médium plus mis en avant ce qui confère à l’enceinte un aspect sensuel et puissant dans les voix mais par contre la P27c est plus fine, et à un médium bien plus neutre. Le niveau de détails est également plus important ici mais ça ne se passe jamais dans la crispation contrairement à une RC7 par ex !

Et pourtant, l’amplification que j’ai utilisé pour elle est tout bêtement un canal de mon amplificateur HC Yamaha AZ7. Avec un amplificateur plus puissant et dédié, il y a certainement moyen d’aller plus loin notamment dans le filé dans l’aigu ainsi que la puissance et la maîtrise de grave.

La voilà à côté d’une RF62 pour vous donner une idée de la taille:

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Insérée dans le système à base des P39f, la RC64 ne fait vraiment pas honte mais en passant d’une configuration dans l’ampli home cinéma avec et sans centrale… On entend clairement la différence de sonorité alors qu’avec la P27c; c’est exactement la même chose !

J’ai refait des tests avec le DVD DTS n°4 (celui ou il y a Roy Orbison) et franchement avec ou sans centrale; c’est vraiment bluffant. La sonorité est strictement pareille. Bien entendu, avec la centrale; la scène se focalise et on ne pourrait s’en passer !

Je me suis aussi refait des passages de « porco rosso » en version française, le manga qui m’a fait découvrir Miyasaki. c’est Jean Reno qui s’y colle pour le doublage et sa voix est vraiment terrible tout en force.

Aussi, l’introduction du seigneur des anneaux (en VO DTS) et Princesse Mononoke (toujours de Miyasaki) m’ont donné des résultats vraiment au delà de ce que je m’imaginais. Le seul reproche peut être (et encore… à voir si ça ne vient pas de la sous alimentation) c’est le bas médium juste un peu léger !

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Si le mariage est excellent avec la grosse P39f… il sera encore meilleure avec les 38 et 37 bien évidemment. Du tout bon donc.

D’ailleurs, j’ai fait des démos à pas mal de monde dont l’importateur lui même et il faut bien avouer qu’on tient là un système irréprochable !

Il me restera à vous parler des surrounds qui je peux déjà le dire sont tout aussi fabuleuses.

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Vient le facteur prix… Il est vrai qu’elle est bien cher et que c’est difficilement justifiable à 3000€ !

2000€ m’aurait semblé plus honnête mais il est vrai que on est ici dans le « prestige » de klipsch.

D’ailleurs, il suffit de regarder du côté des autres constructeurs pour se rendre compte que les tarifs pratiqués ne sont pas mieux !

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Conclusion:

  • + rendu des voix de toute beauté
  • + finition et présentation
  • + niveau de détails
  • - relativement chère
  • - placage pas au niveau du standing de l’enceinte
  • - bas médium un peu « light » (amplification insuffisante ?)

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1 Commentaire pour “test: Klipsch Palladium P27c”

  1. Rugbystick dit :

    Merci pour le CR Ashram ;-)

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